• Berlioz / Martini | Le Concert Spirituel
    Berlioz / Martini | Le Concert Spirituel
  • Hervé Niquet   © Nicole Bergé
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  • Requiem Le Concert Spirituel
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  • Berlioz / Martini | Le Concert Spirituel
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Mardi 28 août 2018, 21h*
Château Louis XI, Cour - La Côte-Saint-André
Festival Berlioz

Samedi 29 juin 2019, 20h
Chapelle royale du Château de Versailles


Programme du concert


J. P. A. Martini
Messe des morts à grand orchestre dédiée aux mânes des compositeurs les plus célèbres
H. Berlioz
Messe solennelle

Solistes :
Diana Axentii* / Adriana Gonzalez
Sébastien Droy* / Julien Behr
Mikhail Timoshenko* / Andreas Wolf

Le Concert Spirituel, choeur et orchestre
Hervé Niquet, direction

Environ 2h avec entracte

Coproduction Bru Zane France, AIDA/Festival Berlioz, Le Concert Spirituel

2019, commémoration des 150 ans de la mort de Berlioz

A la suite de la récreation de la Messe des morts de C.-H. Plantade, Le Concert Spirituel et le Palazzetto Bru Zane s'associe à nouveau et propose une rareté de Jean-Paul-Egide Martini (connu pour sa célèbre romance Plaisir d'amour) : une Messe des morts à grand orchestre dédiée aux mânes des compositeurs les plus célèbres, et joué pour l'anniversaire de la mort de Louis XVI en 1815.

Avec la complicité du Festival Berlioz, une autre messe, non moins rare, vient compléter ce programme : la Messe solennelle de Berlioz (1824). Alors qu'il n'a que 20 ans, Berlioz compose une oeuvre déjà révolutionnaire à l'histoire tourmentée. Commandée par le maître de chapelle de l’église Saint-Roch, qui offre ainsi au jeune artiste une occasion de faire valoir au public parisien ses qualités de compositeur d’ouvrages lyriques, l’œuvre est exécutée pour la première fois dans cette église le 10 juillet 1825. Elle est à nouveau donnée à Saint-Eustache deux ans plus tard. Après que Berlioz aura déclaré avoir détruit la partition, la messe sera considérée comme perdue jusqu’à sa redécouverte, en 1992, par l’organiste et chef de chœur Frans Moors à Anvers.

Au-delà d’une écriture chorale similaire et d’un groupe de trois solistes identiques (soprano, ténor et basse), c’est surtout par l’originalité des idées et la fusions des styles italiens et français que se rapprochent les deux ouvrages.